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Situé à Paris (75) dans le 16ème arrondissement, le restaurant italien Sciuscia vous invite à déguster une variété de plats typiquement italiens. Savourez nos spécialités italiennes et découvrez les arts culinaires et la richesse de la cuisine italienne.
Le restaurant italien Sciuscià, prononcé « chou cha », vous accueille dans un décor de cinéma imprégné par le film "Sciuscià" de 1946 de Vittorio de Sica, reconnu comme l’un des chefs-d’œuvre de l’école « néoréaliste » italienne.
Un petit mot de Gianfranco
Soirée d'inauguration
Sciuscià sur FRANCE2-Telematin / Samedi 25 Juin 2011
Italie 1945, la guerre est terminée. Derrière les sourires, le soleil, les chants, la misère règne. Ce n’est pas une simple touche de couleur locale mais une misère vraie, profonde, structurelle. Les enfants vont travailler sans être allés à l’école, la misère est la racine d’une violence latente. Cette pauvreté, celle des « sciuscià » (cireur de chaussures), des « scugnizzi » (gavroches napolitains) a été souvent dépeinte, exploitée, donnée en spectacle, au point qu’on la considère parfois comme une forme d’art ; l’art de la débrouille.
Sciuscià, prononcez « chou cha », est un néologisme dérivé de l’anglais « shoe-shine » mots criés par les cireurs de chaussures aux passants américains. C’est le titre du film de 1946 de Vittorio de Sica qui est reconnu comme l’un des chefs-d’œuvre de l’école « néoréaliste » italienne.
Sciuscià, prononcer « chou cha » est un néologisme dérivé de l’anglais « shoe-shine » mots criés par les cireurs de chaussures aux passants américains. C’est le titre du film de 1946 de Vittorio de Sica qui est reconnu comme l’un des chefs-d’œuvre de l’école « néoréaliste » italienne, mais c’est surtout une fable poignante sur le goût de la pureté et du dépassement contrarié par le cynisme et la cruauté du monde.
Sciuscià c’est aussi l’histoire de Gian, votre hôte né à Terni. Tout petit il s’intéresse à l’épicerie de ses deux tantes qui confectionnaient dans l’arrière boutique dès quatre heures le matin, les pâtes fraîches pour leurs clientes.
Au fil du temps, il acquiert tous leurs secrets et notamment celui d’accommoder « la pasta » à sa sauce, car attention à la faute de goût.
Comme beaucoup Gian est fasciné par l’aura de Paris, lors d’un voyage il n’en repartira plus. Il visite bien évidemment les monuments incontournables de la capitale mais ce sont les atmosphères des quartiers parisiens et de leurs bistrots qui suscitent en lui ses plus fortes émotions.
Fidèle à ses origines, il entreprend régulièrement un retour aux sources ombriennes afin de collecter les produits les plus traditionnels et authentiques du terroir.
Généreux, Gian restitue aujourd’hui ses trésors dans son Bistrot Parisien.
Buon Appetito.